LE VRAI CLASSEMENT DES CAPITALES AFRICAINES LES PLUS COOLS


Vous voulez vous rendre quelques jours dans une capitale africaine en vacances ou en voyage, mais vous manquez d’informations? Entre vie nocturne, climat et offre culturelle, ce guide interactif est fait pour vous.

Dans les agences de voyages du monde occidental ou dans les rapports d’organisations internationales sur la facilité de faire du business dans tel ou tel pays, la réalité de l’Afrique est souvent niée. Au touriste, le continent est vendu comme une carte postale où un troupeau de zèbres du parc Serengeti côtoie les pyramides de Gizeh. À l’homme d’affaires, on avance le niveau d’imposition ou la solidité du secteur bancaire.

Mais loin des safaris verdoyants ou des bureaux clinquants des établissements bancaires, l’Afrique est faite de mégalopoles bouillonnantes qui sont la nouvelle âme d’un continent à l’habitat de plus en plus urbain, où l’innovation, le commerce, la création artistique côtoient la pauvreté, la pollution et les inégalités. Pour prendre le pouls du Ghana, de l’Egypte, du Mali, du Kenya ou de l’Afrique du Sud, c’est aussi dans les villes, à Accra, au Caire, à Bamako, à Nairobi ou au Cap, qu’il faut sortir boire un verre, flâner sur les quais d’un port, assister à un match de football ou à un concert.

Si vous recherchez un endroit où vous dorer la pilule tout en profitant de la vie nocturne sans craindre pour votre santé, les mégalopoles les mieux classées ne seront donc pas les mêmes que si vous rêvez de vacances pleines de musées que vous pourrez relier en tram tout en louant un luxueux trois pièces pour une bouchée de pain sur Airbnb.

Mais au classement général, visible ci-dessous, c’est Le Cap (Afrique du Sud) qui l’emporte devant Praia (Cap-Vert), Dakar (Sénégal), Port-Louis(Maurice) et Tunis (Tunisie). Bon voyage.


Nos critères

Pour vous aider à matcher –pour employer un mot à la mode– avec la ville qui correspond le mieux à vos goûts, nous avons organisé notre classement, évidemment imparfait, en huit grandes catégories, le temps qu’il fait (le nombre de jours d’ensoleillement par an et le niveau annuel des précipitations), la vie nocturne (la qualité et la quantité de restaurants), le coût du voyage (le prix d’une location d’appartement, le prix du billet d’avion), l’offre culturelle et de loisirs (sites Unesco, parcs naturels, plages), le risque d’épidémies (présence du paludisme, de la fièvre jaune, d’Ebola), la qualité des transports en ville (densité des transports en commun, présence d’Uber), le degré de sécurité (corruption, délinquance et risque terroriste) et l’esprit d’ouverture (qualité d’accueil des étrangers).



 

 

Par WeDoData et Camille Belsoeur — Src : slate.fr

 

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